France pour construire la « maison européenne du dessin satirique et de presse »

 
France pour construire la "maison européenne du dessin satirique et de presse"

Rue Nicolas Appert paris, où était basé le magazine satirique Charlie Hebdo, un jour après les meurtres. Photo Guillaume Galmiche. Licence CC BY 2.0.

L’idée d’une « maison du dessin de presse » a été évoquée pour la première fois en 2007 par le dessinateur, puis par sa veuve, la journaliste Georges Wolinski et plus tard par sa veuve, la journaliste récemment décédée Maryse Wolinski journaliste, récemment décédé, qui a repris le flambeau du projet dans le sillage de la attaque du 7 janvier 2015 le magazine Charlie Hebdo

La « mission Wolinski » proposait un plan d’action global pour promouvoir le dessin de presse comme faisant partie des beaux-arts, y compris la préservation des archives.

En septembre, Maryse Wolinski, ainsi que six autres dessinateurs de presse, ont demandé dans une lettre à Emmanuel Macron de s’engager à créer une « maison du dessin satirique et de presse » comme il l’avait promis en 2020.

Maryse Wolinski, il a déclaré en octobre 2021 que la maison européenne du dessin de presse servirait « à défendre le langage du dessin satirique, que nous ne comprenons pas toujours ».

Macron a enfin annoncé sa création. La maison du dessin animé sera une réalité dans environ deux à trois ans et sera située à Paris. Les communes de Saint-Just-le-Martel et de Limoges étaient les sites candidats pour son installation, mais Emmanuel Macron a confirmé le choix de la capitale pour sa construction.

La « maison » est destinée à être un lieu d’expositions et de rencontres et même un refuge pour les dessinateurs persécutés dans leur propre pays. Il fonctionnera dans un réseau, notamment avec la Bibliothèque nationale de France, qui conserve diverses archives de dessins animés, la France ayant une longue tradition de dessins de presse. Un « conservatoire » de la presse nationale ouvrira à Amiens en 2028, qui abritera une partie des collections de la BnF et devrait collaborer avec le futur centre.

Pour l’instant, deux millions d’euros ont été débloqués pour ce dernier. « Le site sera de taille modeste, 2 000 mètres carrés, et fonctionnera avec un budget modeste d’environ 2 millions par an. On estime qu’environ 8 millions d’euros seront investis dans les travaux », comme raconté par Le Figaro a cité des sources de l’Elysée.


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