Les excuses d’Iberdrola

 
 
Les excuses d'Iberdrola

Les excuses d’Iberdrola. Caricature du 07/05/2022 en CTXT

Ce fou, réplique sous-humaine de Gargamel, est José Ignacio Sánchez Galán, président d’Iberdrola. Le 5 mai à Sagunto, lors de la présentation d’un projet de gigafactory de batteries Volkswagen, il a traité les consommateurs aux tarifs réglementés d' »imbéciles ».

Ignacio Galán et Herbet Diess. Deux idiots très intelligents

À côté de lui, se moquant de lui, il y a une autre perle, Herbert Diess, président du conseil d’administration du groupe Volkswagen et mis en accusation pour le « Dieselgate« .

Un jour plus tard, sur le compte Twitter de les escrocs le lendemain, ce que les médias appellent des « excuses » est publié sur le compte Twitter de l’entreprise. Le texte est un copier-coller du modèle typique de toute personne qui sait qu’elle a fait une connerie et qui est obligée de dire quelque chose qui ressemble à des excuses, mais sans admettre la merde et sans aucune intention de réparer son erreur

De plus, il se ratifie lui-même. Il pense toujours que ces personnes sont des imbéciles, des idiots et des trous du cul et leur pisse dessus chaque fois qu’il se sent à l’aise dans une conversation.

Les excuses d'Iberdrola

TR: « Ignacio Galán, président d’Iberdrola, tient à s’excuser sincèrement si quelqu’un a été offensé par certaines phrases exprimées de manière familière, qui n’avaient pas pour but de blesser qui que ce soit, et exprime son plus grand respect pour tous les consommateurs ».

Toute personne ayant un minimum de compréhension de lecture qui analyse ce texte remarquera immédiatement que ce sont des mots plus que répétés et faux parce que nous les avons lus et entendus de nombreuses fois. Des excuses insignifiantes de la part d’une personne insignifiante.

Tout d’abord, il reproche à ceux sur qui il crache un prétendu malaise – « au cas où quelqu’un aurait été offensé » – afin de transformer ses insultes en un problème de sensibilité de ceux qui sont cités comme des « imbéciles ». Non, des langues d’amis. Ce n’est pas admettre ou redresser un tort, c’est réaffirmer et glisser qu’il ne pensait pas ce qu’il a dit tout en avouant qu’il l’a dit et le pense. Du cynisme pur et simple.

Pour clore ce traité d’hypocrisie qu’ils appellent des excuses, ils justifient et ratifient leurs propos en prétendant qu’ils se sont exprimés « de manière familière » et terminent en exprimant « leur plus grand respect pour tous les consommateurs » lorsqu’ils soupçonnent que quelques centimes des gros sous qu’ils mettent dans leurs poches chaque mois grâce à eux, leur seul intérêt et préoccupation, pourraient être en danger.

Toute entreprise un tant soit peu décente aurait déjà envoyé ce malheureux au chômage et tout bon consommateur se serait déjà désabonné de ses services et/ou aurait convaincu quelques collègues ou membres de sa famille de faire de même.

Rien de tout cela n’arrivera et ces types continueront à se comporter comme ce qu’ils sont, des sales types sociopathes, parce qu’ils savent qu’ils le peuvent et que leurs outrages resteront impunis.

Il ne nous reste donc plus qu’à chier vingt fois sur eux et sur la société qui leur a donné naissance. Mais toujours de manière familière, avec le plus grand respect et sans intention de blesser qui que ce soit.


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