2021, le procès contre l’illustrateur de la bande dessinée « On est l’Estel-la ? » est clos

 
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    L’affaire contre l’auteur et l’éditeur de la bande dessinée « On és l’Estel-la ? » est close

    L’illustrateur Toni Galmés et l’éditeur Comanegra reçu l’année 2020 avec un procès pour « mensonge, calomnie, diffamation et incitation à la haine » intenté par quatre syndicats de police au sujet des dessins du livre« On és l’Estel-la ?  »

    Dans le dénonciation, déposée à la mi-juin 2019 par JUPOL Baleares, les quatre syndicats de police (SUP, CEP, SPP et UFP) ont notamment exigé l’interdiction et la destruction du livre humoristique et des excuses publiques de la part des auteurs et des éditeurs.

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    Toni Galmés, primer ilustrador imputado por unos dibujos de 2020 Les syndicats de police exigent l’interdiction et la destruction d’un livre humoristique sur les 1-O.

    À la mi-juin, des représentants du syndicat de la police nationale, JUPOL Baleares, se sont rendus au tribunal de Palma pour déposer une plainte qui conduira à un processus de conciliation.

    Il s’agissait de l’étape préalable au dépôt d’une plainte pour crime haineux et diffamation pour la publication de la bande dessinée.

    Selon ce syndicat, les forces de sécurité de l’État sont attaquées pour leurs actions durant le 1er octobre 2017 en Catalogne.

    Premier dossier

    Le 30 janvier 2020, le 15e tribunal de Palma a accepté l’appel de l’éditeur Comanegra et a clôturé l’un des dossiers ouverts « pour incompétence ».

    Le même jour, l’illustrateur Toni Galmés a témoigné en tant que défendeur devant le 12e tribunal de Palma.

    Le lendemain, la Confédération espagnole de la police (CEP) a déclaré que les excuses du caricaturiste « … », comme plus qu’une demande de pardon « … »pas bon « Plutôt que de demander le pardon, il « répartit les fautes ».

    Deuxième affaire classée et fin de l’histoire

    Hier, le caricaturiste majorquin Toni Galmés a été acquitté d’un crime haineux présumé et l’affaire a été classée, mettant ainsi un terme à un processus qui a duré deux longues années.

    Le tribunal a jugé que les dessins de la bande dessinée « On és l’Estel-la ? » sont protégés par la liberté d’expression, car l’intention est humoristique. Les syndicats qui ont intenté le procès ont décidé de ne pas faire appel du rejet de l’affaire, qui est désormais définitif.

    Prenez note, petits tyrans

    Dans l’ordonnance de six pages, le magistrat s’appuie notamment sur la doctrine de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).

    Plus précisément, le juge se réfère à un arrêt que l’organe a rendu en mai 2018 et fait siennes les considérations exprimées dans l’un de ses paragraphes, qui détermine comment, sous le parapluie de la liberté d’expression,« les critiques les plus inavouables et non seulement les idées inoffensives ou indifférentes, mais aussi celles qui blessent, offensent ou sont importunes » peuvent avoir une place

    La Cour européenne des droits de l’homme a estimé que « le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture, sans lesquels il ne peut y avoir de société démocratique, l’exigent » Source .

    Joan Sala Torrent, directeur de la maison d’édition Comanegra ainsi célébré la nouvelle de l’archivage du deuxième cas et la fin de cette histoire.

    « Deux ans, deux ans à venir et à aller au tribunal, mais personne ne peut nous enlever notre droit à la liberté d’expression et de publication, nous l’avons dit, nous n’abandonnerons pas, aujourd’hui nous avons le résultat. Nous n’avons ni demandé pardon ni retiré le livre, nous continuons !

    Il est temps de se réjouir, mais pas trop. Les dénonciateurs savent bien que leur « travail » est déjà fait, qui consiste à continuer à semer et à répandre les graines parmi les créateurs l’effet de découragement parmi les créateurs.

    2021, le procès contre l'illustrateur de la bande dessinée "On est l'Estel-la ?" est closEl humor en apuros, compilation de cas (III)
    Des cas de caricaturistes qui ont eu des problèmes d’une certaine importance à cause de leurs caricatures ou illustrations satiriques. Il y a aussi quelques histoires d’autres personnes qui, sans être dessinateurs, ont eu des problèmes pour les avoir partagés.


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